À bientôt

Samedi 16 Décembre 2017

Calendrier des activités

Décembre 2017
D L Ma Me J V S
26 27 28 29 30 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6

Devenez Publicitaire

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Faire un don

Easy Joomla Paypal Payment / Donations Module

Statistiques du site

  • Unique Visits Today71
  • Unique Visits Yesterday43
  • Visits This Week257
  • Visits Previous Week247

Activité en ligne

Nous avons 58 invités et aucun membre en ligne

MySpaceMySpace

Le Bon Gouvernement

Note utilisateur:  / 0

RosanvallonRosanvallon, Pierre, Le Bon Gouvernement. Paris, Éditions du Seuil, 2015.
Selon Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France, « nous ne sommes pas gouvernés démocratiquement, car l’action des gouvernements n’obéit pas à des règles de transparence, d’exercice de la responsabilité, de réactivité ou d’écoute des citoyens clairement établies ».
Dans cette récente publication, Ronsavallon souligne ces faits évidents qu’à la crise de la représentation s’est greffé depuis quelque temps le problème de mal-gouvernement. Après le moment des urnes, le peuple s’est souvent trouvé bien peu souverain, abandonné par ses représentants statutaires. C’est la crise de la représentation. Mais, par ailleurs, l’exécutif, l’action gouvernementale autour de laquelle s’organise la vie politique, est devenu le centre de gravité de l’exigence démocratique. Le rapport gouvernant-gouvernés est passé au premier plan, nourrissant sous un autre plan le sentiment de déficit démocratique, les citoyens se rendant souvent compte  qu’ils sont peu écoutés, que les décisions sont prises sans consultation, que la société est indéfiniment régie par une administration opaque.
Le livre est en quelque sorte un retour sur l’histoire de la double crise (crise de représentation, qui occultait le rôle qu’avait à jouer l’exécutif, et crise du mal-gouvernement) et de la manière dont les sociétés démocratiques ont basculé de l’une à l’autre.
L’auteur se risque enfin à l’élaboration d’une théorie démocratique en partant des problèmes de sa mise en œuvre. Ainsi un des objets profonds de ce livre est de penser les qualités des rapports entre gouvernants et gouvernés, rapports qui puissent fonder la « démocratie exercice ». Parce qu’il s’agit de repenser la démocratie, par le biais du « bon gouvernement », condition de réalisation d’une société des égaux.

Ce que l'argent ne saurait acheter : Les limites morales du marché

Note utilisateur:  / 0

SandelCe que l'argent ne saurait acheter : Les limites morales du marché est le titre du livre récent de Michael J. Sandel, professeur de philosophie politique à l’Université Harvard. Initialement édité en 2012, sous le titre What Money Can’t Buy par Macmillan USA, le livre a été traduit en 2014 pour les lecteurs français, par Christian Cler, et publié aux Éditions du Seuil.
La place du marché dans une société démocratique et juste est la question au centre des réflexions réunies dans ce livre. « Nous vivons à une époque où quasi tout peut être acheté et vendu…Désormais, la logique de l’achat et de la vente ne s’applique plus aux seuls biens matériels, mais façonne de plus en plus la totalité de l’existence ». C’est ce que nous rappelle M. J. Sandel qui considère que ce phénomène s’est particulièrement exacerbé les trente dernières années. La santé, l’éducation, l’ordre public, la sécurité nationale, la justice pénale, la protection de l’environnement, les loisirs, la procréation, etc. s’ils valent encore comme des biens sociaux, ils le sont en tant qu’objets de marchandage.
Nous le savons tous, mais nous avons tendance, nous dit Jean Pierre Dupuy, préfacier du livre, à penser que cette invasion du marché est une particularité de l’espace nord-américain qui n’a fait qu’exacerber le droit de vendre. Le plus regrettable, c’est non seulement que le souci de limiter la marchandisation ne fasse pas l’objet de réflexion aux États-Unis, mais aussi que nous soyons peu conscients de l’ampleur du problème à l’échelle mondiale.
Nous ne pouvons prétendre être à l’abri de la dérive si nous avons accepté aussi bien les permis de pollution négociables (une des composantes essentielles du protocole de Kyoto sur le changement climatique) que la fameuse bourse du carbone organisée par l’Union européenne qui fait que les entreprises peuvent acheter, racheter le droit de polluer.
Comment faire attention à ce qui fait qu’une relation entre deux êtres est une relation humaine? Telle est la question qui reste posée et qui invite à l’institution d’un débat public pour définir « les limites morales » au marché. Il y a des valeurs et des biens pour lesquels la mise sur le marché ne peut être que corruption.

Droits des affaires en Afrique subsaharienne et économie planétaire

Note utilisateur:  / 0

Droits des affaires en Afrique subsaharienne et économie planétaireDroits des affaires en Afrique subsaharienne et économie planétaire par Pascal Mukonde Musulay, Éditions Globethics.net, Genève, 2015.
C'est un petit livre intéressant, d'environ 140 pages qui commence par faire l'inventaire et l'historique des différents droits (coutumier, religieux, etc.) qui subsistent en Afrique en plus des législations plus modernes, étatiques ou internationales. Puis l'auteur parle des diverses tentatives d'harmonisation et d'intégration de ces divers droits avec le droit commercial international moderne.
Le dernier quart du livre jette un regard lucide sur la réalité brutale où ni l'État national ni la démocratie ne font le poids face aux sociétés multinationales. En un mot, l'argent prime le droit. Le Canada par exemple donne en Afrique la priorité aux droits des sociétés sur celui des personnes.
Pascal Mukonde donne aussi l'exemple des pays producteurs de pétrole qui sont parmi le groupe des pays où le développement économique est le moins avancé, l'argent du pétrole s'en allant dans divers paradis fiscaux, à l'abri des besoins des populations. On peut regretter que l'auteur ne développe pas un peu plus la question de toutes ces législations qui favorisent cette dissimulation des profits. On s'apercevrait que là encore le Canada a été à l'origine de bien des législations permettant de tels échappatoires fiscales.
La question des mines est également abordée ainsi que la question de la corruption et du chantage aux avantages fiscaux qu'exercent les compagnies minières. Là encore, on aimerait plus de détails sur la façon dont ces divers fléaux peuvent être éliminés. C'est toute là une question de droits des peuples, face à des législations prédatrices. Mais on se heurte à des intérêts puissants et la prudence est de mise. Quel auteur ou éditeur peut se permettre de se défendre en justice contre des puissants que la vérité dérange. Là encore, l'argent prime le droit.

L’Occident terroriste

Note utilisateur:  / 0

occidentAu deuxième trimestre 2015, les Éditions Écosociété ont publié L’Occident terroriste : d’Hiroshima à la guerre des drones, une édition en langue française du livre On Western Terrorism : from Hiroshima to Drone Warfare de Noam en collaboration avec Andre Vltchek. L’édition originale du livre, œuvre de Pluto Press de Londres en 2013, émane d’une décision de la maison d’édition de produire sous forme de livre ce qui n’était qu’une conversation filmée en vue d’un documentaire et qui a duré environ deux jours.
Faut-il rejoindre Noam Chomsky dans le combat qu’il mène contre l’oppression, comme intellectuel et comme militant, ou ambitionner seulement de le compléter « [en recueillant] des preuves, tant verbales que visuelles, dans les zones de combat, sur les ‘scènes de crime’ » ? C’est ce deuxième objectif d’engagement que s’est fixé Vltchek, l’initiateur de la collaboration dont résulte le livre.
Vltchek tente de compléter Chomsky et une belle illustration de la complémentarité est ce livre présenté sous forme de dialogue entre les deux hommes.
Ce que les échanges laissent apparaître, c’est avant tout une histoire des holocaustes tellement récurrents qu’on n’ose pas en parler. Ils peignent un tableau d’une humanité divisée qui n’est pas sans évoquer d’une part les « personnes », les gens qui comptent, et d’autre part des « non-personnes » qui, dans le vocabulaire de George Orwell, correspondent à ces milliards de personnes qui constituent la majorité de l’humanité en proie à des violences les plus ignobles, les gens qui « ne comptent pas ».
On apprend de ces échanges que des pays (des continents) entiers ont subi ou subissent des pillages et des humiliations, des carnages orchestrés à partir des capitales occidentales. Vltchek dit avoir choisi de se rendre en Océanie, en République démocratique du Congo, au Rwanda, en Ouganda, en Égypte, en Israël, en Palestine, en Indonésie, au Timor-Leste, où il a pu constater que les plus grandes horreurs de notre civilisation sont attribuables à l’Occident.
« Les souffrances de tant d’êtres humains du monde entier résultent le plus souvent de la cupidité, de la soif de domination, qui sont presque toujours le fait du « Vieux Continent » et de son puissant et impitoyable rejeton d’outre-Atlantique », nous dit-il.
Et malheureusement, peut-il nous confirmer, tout cela s’entretient. Les horreurs continuent grâce à une propagande qui maintient les populations dans l’ignorance. « D’habiles propagandistes veillent à ‘protéger’ les populations du monde entier contre les ‘vérités’ qui dérangent ». C’est ainsi que, selon le livre, en Occident, où les gens sont supposés comprendre dans quel monde ils vivent et quels rapports leurs différents pays entretiennent avec le sud, les citoyens font montre d’une « ignorance naïve » que, parfois, ils choisissent, « endoctrinés » et « obsédés » qu’ils sont « par leur soi-disant spécificité ».
Et pour que le nihilisme et la peur triomphent sur l’enthousiasme révolutionnaire, l’optimisme et le rêve d’un monde meilleur sont attaqués, discrédités et ridiculisés.
Une fois qu’on sait que l’impérialisme occidental a causé la mort d’environ 55 millions de personnes depuis la Seconde Guerre mondiale, faut-il rester les bras croisés ou désespérer de l’humanité en attendant notre tour ? Le plus gratifiant, témoigne Chomsky, est plutôt de faire ce qui est le plus difficile : « lutter sans relâche pour le changement ». C’est en cela que ce livre nous apparaît non seulement comme une invitation à la réflexion, mais aussi comme un outil d’incitation à l’action.
Voilà un autre livre où l’on peut trouver, plus explicitées encore, les opinions du grand linguiste, analyste politique et militant contemporain, sur les financements des milices par des multinationales à la recherche du coltan pour les téléphones portables, sur la propagande et les médias, sur les crimes étatiques, sur la responsabilité occidentale vis-à-vis le terrorisme islamiste.

Le Dieu intérieur

Note utilisateur:  / 0
Pourquoi et comment il est possible d’accéder à une nouvelle conscience du divin, Élexir Éditions 2012

 

 

Cet ouvrage invite chacun et chacune à porter un regard différent sur ce que nous tenons pour acquis. Il offre un point de vue à partir duquel, lecteurs et lectrices peuvent évacuer l'ignorance, la peur, le doute. Au rythme des douze chapitres, l'appel devient plus intense et chacun et chacune est invité (e) à répondre à cette voix de l'âme qui nous dit : par ici, à l'intérieur, vers le Lieu Sacré où le Dieu que vous êtes se tient. Ces chapitres n'ont pas de titres, comme par respect pour ce Dieu intérieur qui ne se laisse pas enfermer dans le corset des mots. Mais, au fil des pages, on aborde le monde des rêves comme celui de la géométrie sacrée, la domination masculine et la grandeur de l'Amour.
Avec Le Dieu Intérieur, l'auteure nous offre non seulement sa vision d'analyste jungienne, mais surtout son point de vue de femme et poétesse qui écoute et laisse s'exprimer son Dieu intérieur dans son quotidien. Martine Racine est aussi l'auteure d'Odes à la Lumière.     

logo nous avons lu2

Les éditions passées

no_21.jpg

Suggestions de lecture

l'humanitaire

 


 

Open source productions