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Ce que l'argent ne saurait acheter : Les limites morales du marché

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SandelCe que l'argent ne saurait acheter : Les limites morales du marché est le titre du livre récent de Michael J. Sandel, professeur de philosophie politique à l’Université Harvard. Initialement édité en 2012, sous le titre What Money Can’t Buy par Macmillan USA, le livre a été traduit en 2014 pour les lecteurs français, par Christian Cler, et publié aux Éditions du Seuil.
La place du marché dans une société démocratique et juste est la question au centre des réflexions réunies dans ce livre. « Nous vivons à une époque où quasi tout peut être acheté et vendu…Désormais, la logique de l’achat et de la vente ne s’applique plus aux seuls biens matériels, mais façonne de plus en plus la totalité de l’existence ». C’est ce que nous rappelle M. J. Sandel qui considère que ce phénomène s’est particulièrement exacerbé les trente dernières années. La santé, l’éducation, l’ordre public, la sécurité nationale, la justice pénale, la protection de l’environnement, les loisirs, la procréation, etc. s’ils valent encore comme des biens sociaux, ils le sont en tant qu’objets de marchandage.
Nous le savons tous, mais nous avons tendance, nous dit Jean Pierre Dupuy, préfacier du livre, à penser que cette invasion du marché est une particularité de l’espace nord-américain qui n’a fait qu’exacerber le droit de vendre. Le plus regrettable, c’est non seulement que le souci de limiter la marchandisation ne fasse pas l’objet de réflexion aux États-Unis, mais aussi que nous soyons peu conscients de l’ampleur du problème à l’échelle mondiale.
Nous ne pouvons prétendre être à l’abri de la dérive si nous avons accepté aussi bien les permis de pollution négociables (une des composantes essentielles du protocole de Kyoto sur le changement climatique) que la fameuse bourse du carbone organisée par l’Union européenne qui fait que les entreprises peuvent acheter, racheter le droit de polluer.
Comment faire attention à ce qui fait qu’une relation entre deux êtres est une relation humaine? Telle est la question qui reste posée et qui invite à l’institution d’un débat public pour définir « les limites morales » au marché. Il y a des valeurs et des biens pour lesquels la mise sur le marché ne peut être que corruption.

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