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Croissance économique en Afrique : Qui en profitera ?

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La croissance de l'Afrique passera par le tourisme », c'est ce qu'affirme la Banque mondiale à laquelle font écho l'Associated Press et le journal Métro. Quelle croissance ? Qui en profitera ?

On sait déjà qu'en Afrique, avec la complicité des gouver­ nements du Sud et du Nord- y compris celui du Canada- les grandes multinationales, les minières et les autres, font énormément d'argent. Pourtant, elles laissent les peu­ples toujours aussi pauvres, peut-être encore plus pauvres parce que plus conscients de leur situation, parce qu'entourés de poches de grande richesse, parce que frustrés de grandes promesses non réalisées.

L' industrie touristique risque fort de ne pas faire exception. En effet, les propriétaires, très souvent étrangers s'en mettent plein les poches alors que les femmes de chambre, les jardiniers et les différents personnels de ladite industrie reçoivent des salaires de misère. C'est toujours la même logique : il s'agit de satisfaire les investisseurs, surtout les grands, et leur permettre de tirer maximum de profit possible, peu importe trop souvent le traitement indigne des personnes.

ll y a, bien sûr, le tourisme solidaire en essor. Pourra-t-il infléchir cette tendance malgré sa taille lilliputienne par rapport au tourisme commercial. Cette façon de vivre la solidarité permet d'imaginer une autre Afrique touristique possible.


Syrie : L'OTAN devait-il frapper ?

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Le dilemme moral ne suffit pas selon « Échec à la guerre »

Dans sa prise de position du mois de septembre 2013, le collectif québécois d'organismes de paix, Échec à la guerre, argumente con­tre le dilemme moral souvent évoqué par les pays de l'OTAN pour justifier la guerre.

Les passages ci-dessus sont extraits du communiqué de presse du 4 septembre dernier émis par le collectif alors que les dirigeants des pays de l'OTAN tentaient de se convaincre mutuellement de la nécessité de bombarder la Syrie.

« Le choix n'est pas « bombarder ou ne rien faire »

Le dilemme moral qu'on nous présente, à savoir de « bombarder ou de ne rien faire face à un dictateur qui utilise des armes chimiques contre son peuple » n'est qu'un nouveau prétexte de guerre préfabriqué, tout com­me l'étaient la « légitime défense » des États-Unis et de l'OTAN pour leur guerre en Afghanistan et les << armes de destruction massive » de Saddam Hussein pour la guerre d'agression contre l'Irak. Prétendre détenir des preuves ne donne aucune légitimité à des actions « punitives ». Au minimum, les responsables doivent être mis en accusation et les preuves présentées devant la Cour pénale internationale, une juridiction à la­quelle les États-Unis refusent par ailleurs farouchement d'être soumis eux-mêmes.

(...)Pour la communauté internationale -la vraie, et non le petit groupe de dirigeants occidentaux va-t-en-guerre qui se désignent sans cesse ainsi - le choix qui s'offre n' est pas de bombarder ou de ne rien faire. Tous les efforts doi­vent, au contraire, être déployés pour désamorcer les af­frontements armés et favoriser la construction progressive d'une solution politique, authentiquement syrienne, au conflit. Pour cela, il faut exiger un cessez-le-feu immédiat, l'arrêt de toutes les livraisons d'armes aux belligérants et l'amor­ ce de négociations, sans condition. Outre le régime et les oppositions syriennes armées, ces négociations doivent également inclure des représentants des mouvements syriens d'opposition non armés, des organismes qui œuvrent sur le terrain pour favoriser la désescalade du conflit et la réconciliation, des organisations de femmes, etc. Et elles doivent être placées sous l'égide de l'ONU, mais hors du contrôle des grandes puissances.

Une telle solution ne risque pas de venir du Conseil de sécurité des Nations unies. Elle ne peut venir, en premier lieu, que des Syriens et des Syriennes qui luttent déjà en ce sens depuis longtemps. Et, en second lieu, des mouve­ments progressistes de partout dans le monde qui doivent appuyer leurs efforts, en s'opposant non seulement aux menaces actuelles de frappes étrangères mais aussi à l'in­gérence de plus longue date, directe et indirecte, de plu­sieurs pays occidentaux et de leur alliés régionaux dans le conflit syrien.

 

 

Réponse à Gregory Baum

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Gregory Baum fait une critique intéressante de l'interview de L.P. Lauzon, mais on se demande s'il a vraiment lu le reste du magazine. Sinon comment pourrait-il affirmer que Vents croisés n'a pas accordé d'espace à une analyse plus positive de l'économie solidaire ? La majorité des autres articles sont écrits à la louange de ce mouvement, en particulier l'entrevue avec Amir Khadir qui va dans le sens d'une vraie démocratie.

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Réplique à madame Ana Maria Seghezzo

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Chère Madame

La direction de la revue Vents croisés m'a transmis copie de votre commentaire sur l'article de Madame Ana Maria Seghesso publié dans le numéro 18 de la revue. J'ai eu plaisir à constater que vous continuez votre combat pour la famille dont nous avions parlé il y a quelques années. Je suis surpris cependant de vous voir parler du "peuple africain", ce dont je me sens bien incapable après avoir demeuré un total de plus de huit années dans divers pays d'Afrique.

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Lettre à mon petit-fils

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Découvrir le rôle dynamique des femmes dans la société

« Bonjour! » mon père me dit :
« Fiston, je te vois sortir le soir
Il y a des  choses, qu’à ton âge,
Un garçon doit savoir…
 Les filles, tu sais,
Ce n’est pas ce que tu crois…
Elles sont toutes belles, belles comme le jour.
Belles, belles comme l’amour. » C. Jérôme

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