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Mardi 25 Juillet 2017

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Droit collectif et droit individuel

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Depuis le siècle dernier, des mouvements migratoires importants sont venus peupler les pays industrialisés, contribuant à diversifier les populations. Une pluralité de communautés ethniques a composé autant de minorités au sein de nos sociétés modernes et démocratiques. En réponse à ces modifications démographiques, les gouvernements et les institutions ont dû et doivent toujours répondre aux besoins exprimés par ces communautés tout en faisant face au défi d’intégration de ces dernières à la majorité.
L’octroi de droits collectifs est devenu un moyen de satisfaire les exigences de ces communautés, mais cet élan démocratique n’est pas sans susciter des questionnements au sein de la population. De tels droits ne créent-ils pas une forme de discrimination ? Peut-il y avoir conflit entre certains droits collectifs et les droits individuels eux-mêmes garantis par la constitution des pays ? Ici même au Québec, la Commission Bouchard-Taylor (ayant conduit à ce que l’on nomme communément « accommodements raisonnables ») fut mise sur pied par le Gouvernement du Québec en 2007 dans le but de mener une vaste consultation visant la pertinence d’octroyer des droits collectifs et d’étudier la réaction de la majorité à l’octroi de « privilèges » à ces gens « venus d’ailleurs ».
Les droits collectifs touchent essentiellement les minorités au sein de nos sociétés. Ils permettent à des groupes ou des communautés de se prémunir des pressions assimilatrices pouvant être exercées par la majorité. Ils sont institués grâce aux efforts déployés par la minorité dans le but de se voir respectée et reconnue par la majorité. Ils sont au cœur de la relation légale et sociale qui lie les minorités à la majorité dans une société moderne.

Intégration des immigrants : le rôle des États

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Sur cette terre à la fois spatialement limitée et ouverte de part en part, nous avons tendance à oublier que les migrations constituent un mouvement naturel de survie et de restauration. Survie pour quiconque voit poindre une menace, restauration pour toute contrée en perte de vitalité. Si nous sommes souvent pris à vouloir rejeter certaines migrations, c’est parce que, souvent les mouvements migratoires se font à si grands flots que les pays hôtes s’en trouvent déstabilisés.
Les dix dernières années, le flux de migrants déferlant sur l’Europe ont fait dire à certains que c’est la capacité européenne à « digérer » tout ce qui lui arrive qui est à l’épreuve, pour ne pas dire « qui commence à faire défaut ». Ce qui semble vrai si l’on s’entend sur le fait que « digérer l’immigration »,  c’est assurer que, dans le meilleur temps, le migrant trouve les moyens nécessaires pour organiser sa vie en vue de répondre à ses besoins essentiels, se fasse des repères, s’approprie le destin de son pays d’accueil, en accepte les problèmes comme étant les siens, se sente assez confiant pour parler au nom du pays. Ce qui suppose que l’accueil soit bien planifié, que les citoyens établis soient préparés à l’accueil (même si la migration est parfois le fait de catastrophes imprévisibles) et que l’État ait pu dégager les ressources disponibles pour permettre aux nouveaux arrivants de prendre leur place.

Quand les citoyens craignent pour leur sécurité

Depuis que le président élu Donald Trump a signé un décret ordonnant l’expulsion de toutes les personnes vivant illégalement aux États-Unis, de ce côté-ci de la frontière, c’est moins l’empathie à l’égard des clandestins en terre américaine que la crainte d’avoir à les accueillir sans y être préparé qui domine les conversations. La mesure anti-immigration de D. Trump, source de réactions parfois hystériques, surtout du côté de la frontière mexicaine, une bonne occasion donc d’observer tant de réactions contre l’immigration qu’il est impossible de faire ressortir spontanément en tout temps.

Lire la suite : Intégration des immigrants :  le rôle des États

Le Forum social mondial : Une aventure dont vous êtes le héros

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Presque impossible de dire, avec précision, à quoi aura servi la semaine du Forum social mondial (FSM) tenu à Montréal au début d’août 2016. Parce que ce vaste « happening » politico-socioculturel d’ambition planétaire comporte tellement de dimensions diverses qu’il est forcément réducteur d’en chercher une synthèse qui satisfasse notre appétit naturel pour les faits mesurables : nombre de participants, pays de provenance, ateliers, conférences, résolutions adoptées, plan d’action arrêté, etc.
Né en 2001 à Porto Alegre, au Brésil, comme une sorte de contre-sommet au Forum économique de Davos qui réunit chaque année les élites économiques et politiques de partout, le FSM  est tout de suite devenu le rassemblement de ce que l’on a rapidement appelé le mouvement altermondialiste, porteur d’une mondialisation autre que celle qu’impose l’économie néo-libérale et inventeur du slogan « Un autre monde est possible ».
Depuis, réuni plus ou moins chaque année (Montréal était le 12e FSM et le premier à se tenir dans un pays du Nord), le FSM s’est promené d’Amérique latine en Asie, avec plusieurs arrêts en Afrique (noire et du Maghreb), certaines éditions regroupant jusqu’à plus de 150 000 participantEs. Mais en plus des Forums mondiaux eux-mêmes, la dynamique du FSM s’est démultipliée en Forums continentaux, régionaux, thématiques, etc. Si bien qu’on peut maintenant parler d’une sorte de nébuleuse altermondialiste, caractérisée par une manière de procéder nouvelle et commune : rassembler des acteurs sociaux de partout, dans un processus d’auto-organisation égalitaire et non hiérarchique, pour leur permettre de mettre en commun leurs expériences, leurs analyses et leurs projets, sans mécanisme de délibération visant à déboucher sur l’adoption de propositions communes ou contraignantes, mais avec un souci (et des moyens) de convergences entre les diverses luttes, positions et propositions.

Le militarisme canadien : Quand les alternatives à la guerre nous empêchent d’en sortir

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Dans cet article, j’aimerais explorer quelques dimensions du militarisme aujourd’hui au Canada. Beaucoup d’idées et de représentations circulent sur la nature de cette idéologie. En général, elles ont à voir avec les formes les plus « classiques » du militarisme, celles où la puissance militaire, la masculinité, et la capacité d’agression sont à l’avant-plan. Je soutiendrai ici que le cas du Canada est plus complexe, mais non moins préoccupant. Il nous demande d’examiner des comportements, des attitudes qui, souvent, glorifient moins ouvertement les institutions, les fonctions et les actions militaires que ne peuvent le faire, par exemple, le militarisme américain ou le militarisme russe. Mais cela ne fait pas du Canada une exception. Au contraire le militarisme dont il sera question ici, celui qui se donne une apparence humanitaire, mettant de l’avant la professionnalisation des soldats plutôt que leur dangerosité semble assez caractéristique du militarisme que l’on retrouve dans plusieurs puissances moyennes du globe.
La tendance est souvent de minimiser l’ampleur et la portée du militarisme dans des pays comme le Canada, l’Australie, l’Italie, la Suède ou autres pays occupant une position intermédiaire semblable sur l’échiquier mondial. Il s’agit de pays participant dans l’industrie militaire de haut niveau, mais dans des créneaux spécifiques ; des pays disposant de forces militaires assez conséquentes pour être déployées au-delà de leurs frontières nationales, mais dépendant du soutien de leurs alliés pour le faire ; des pays prêts à participer à des opérations agressives, mais dont la population est plutôt largement favorable à la diplomatie et aux missions humanitaires. Ces puissances intermédiaires sont souvent pensées comme étant « moins » militaristes que les superpuissances qui, elles, n’hésitent pas à jouer de l’équilibre de la terreur, à participer à des courses aux armements et à entreprendre des actions hostiles unilatéralement. Il semble plutôt que ce soient des pays militaristes, mais d’une manière différente. Comprendre les différences qui existent entre les divers visages du militarisme, mais aussi les caractéristiques sous-jacentes qui leurs sont communes est une étape importante dans la critique de cette idéologie. Elle nous aide à penser des voies de sortie du militarisme, tout en évitant de simplement en remplacer une forme par une autre.

Lire la suite : Le militarisme canadien : Quand les alternatives à la guerre nous empêchent d’en sortir

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