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Non-violence et impératifs de désobéissance civile

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On pourrait parler longuement de la valorisation de la violence dans notre société. De façon subtile, sournoise ou explicitement éhontée, différentes institutions ou constructions sociales nous encouragent, dès le jeune âge, à être séduits par des spectacles de violence, à associer celle-ci à la force, à la virilité et au pouvoir. La fascination pour la violence est une suggestion oppressivequi laisse tomber trop facilement la recherche d’une émancipation véritable des êtres humains.

La non-violence est une prise de position ferme et critique contre cette violence systémique, qu’elle soit physique ou économique. Elle mérite notre attention dans toute lutte d’émancipation pour deux raisons fondamentales : la non-violence combat la violence des oppressions jugées intolérables. Elle nous suggère certains moyens d’actions et modes d’organisation en cohérence avec ce combat.

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Printemps Érable québécois

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Mise en contexte : Grève générale illimitée, Québec 2012

Ce n’est pas nouveau : les étudiantes et étudiants, ici comme ailleurs, sont un « groupe » de la société souvent porteur d’idéaux progressistes, dont la rage et l’intolérance face à l’injustice est encore vive. Partout où la société civile s’active dans un mouvement de résistance ou dans un grand projet de changement, les étudiant-E-s sont de la lutte. À des degrés différents, dans des régimes dictatoriaux ou démocratiques, cette jeunesse de plus en plus  libre, dont la révolte ne s’est pas fanée, est surveillée, profilée, réprimée ou ridiculisée, car trop menaçante. Le Québec ne fait pas exception. Des grèves étudiantes d’envergure ont marqué le paysage politique dès 1968, puis à sept reprises jusqu’en 2005.

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Quête de justice et éloge de la dissidence

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Contrairement à la lutte non violente injustement ignorée, la notion de désobéissance civile est un moyen de lutte non violent qui a refait surface et attiré l’attention de plusieurs durant le printemps québécois. Comme le boycottage, la grève (illégale), le blocage ou l’occupation, la désobéissance constitue un levier puissant contre un pouvoir jugé oppresseur ou illégitime ou pour une revendication précise, tout en admettant d’aucune façon de s’attaquer à l’humanité de quiconque.  La désobéissance civile est une option délibérée de non-collaboration ou, dans certaines circonstances, le choix d’autres moyens d’action susceptibles d’atteindre l’objectif tout en transgressant la loi et en en acceptant les conséquences.  Que ce soit par une action directe ou encore par une campagne formelle de désobéissance, on contrevient généralement à la loi après que les autres moyens de pression admis par le pouvoir en place aient été jugés inefficaces. Si alors la loi elle-même ne nous garantit plus de protection contre l’injustice, ou encore qu’elle provoque elle-même une injustice, la désobéissance civile est de mise.

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Propos sur l’apprentissage utile

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La tendance à réduire l’investissement dans les domaines d’études moins ou non « payants » ne date pas d’hier. De nombreux philosophes y ont déjà réfléchi avec l’intention de mettre fin au débat que cette attitude suscite, débat dont cet article propose un bref historique.

 

À l’origine d’un débat, un petit livre sans ambition

Dans son essai « Some Thoughts concerning Education (1693 ) », le philosophe anglais John Locke cite en ordre de priorité les buts que doit viser à atteindre un plan éducatif pour gentleman : la vertu, la prudence, les bonnes manières et l’instruction.

Le thème de l’instruction n’intervient en effet qu’en dernière position, et la manière dont l’auteur l’introduit ne laisse aucune ambiguïté par rapport à l’idée que le philosophe se fait des priorités en apprentissage :

Je parle de l'instruction en dernier lieu, explique-t-il, surtout si j'ajoute qu'elle est à mes yeux la moindre partie de l'éducation… L'instruction est nécessaire, mais elle ne doit être placée qu'au second rang, comme un moyen d'acquérir de plus grandes qualité.

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