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Dimanche 21 Janvier 2018

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Lutte étudiante. Un an après...

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Enjeux au niveau universitaire

Les contestations étudiantes de l’an dernier ont réussi à mobiliser de larges pans de la société pour remettre en question le néolibéralisme et promouvoir des valeurs plus solidaires d’accès à l’éducation supérieure comme moyen de développement pour la population, la santé pour tous et un revenu décent pour tous, mouvements qui se sont branchés en cours de route. Bref la remise en question des objectifs néolibéraux de productivité et de croissance à tout prix était portée par une large part de la population, et rejoignait en cela divers mouvements en occident, au Moyen-Orient, et plus largement à travers le monde.

Les dérives néolibérales dont un des derniers exemples est le programme d’austérité de la Grèce nous montrent à quel point le bienêtre de la population est loin dans les priorités des grands industriels néolibéraux. Même le FMI a remis en question l’efficacité de ces mesures pour relancer l’économie grecque…

Voilà le contexte général, la toile de fond sur laquelle se joue la lutte étudiante et la lutte pour le maintien de la qualité de nos universités, notre recherche fondamentale et l'enseignement / formation à la pensée critique.

Dans les lignes qui suivent, parmi d’autres préoccupations largement partagées par l’ensemble du monde universitaire, je propose d’aborder deux enjeux majeurs. Le contexte budgétaire en arrière-plan en est un – une fois de plus – de coupures et de diminution des transferts venant de l’état. Les deux enjeux que je propose d’aborder ci-dessous sont d’une part la marchandisation du savoir et de la recherche ; et d’autre part l’approche par compétences, qui représente une mise en tutelle potentielle de l’enseignement supérieur par les industries et les professions selon leurs objectifs de productivité.

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Luttes autochtones au Québec

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Défendre le Nitassinan par la désobéissance

Nitassinan (notre terre) est employé par plusieurs nations autochtones pour nommer leur territoire. L’emplacement et les limites du Nitassinan varient donc d’une nation à l’autre, mais désigne toujours un territoire vital, de chasse, de pêche et de liberté, étroitement relié à la survie culturelle et matérielle des autochtone. L’exploitation des ressources naturelles selon un modèle capitaliste et impérialiste, de même que le militarisme, sont des menaces récurrentes pour ces peuples à qui on reconnaît bien peu le droit à l’autodétermination !

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L’art et la diversité selon Antony Benoît

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Antony Benoît, artiste canadien né à Port-au-Prince (en Haïti), est Installé au Québec depuis 1967. C’est un ancien « matheux », comme il aime se présenter, un ancien professeur des mathématiques au niveau secondaire qui s’est livré au monde de l’art, à la création artistique.

Le monde des mathématiques auquel il a appartenu depuis l’École normale supérieure en Haïti est aussi naturellement celui où se développe la fascination pour l’esthétique.

Très jeune, il faisait attention aux courbes géométriques et cherchait à se représenter ce qui sous-tend les formes qu’on voit.

Quand j’ai pris le pinceau, nous dit-il, la fascination a refait surface. Et, tout naturellement, je me suis redirigé vers les maths à la recherche de tout ce qu’on a toujours trouvé très beau.

Les maths interpellent tout le monde; dans les maths, il y a le rythme, la forme et la régularité. Antony Benoît, rejoint il y a quelques mois à sa résidence (et atelier) de Mont-Royal, nous a parlé longuement du mystère de l’art et des sens que celui-ci évoque à travers une culture. Cet texte n’en est qu’un bref extrait.

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L’accès à l’eau, droit humain négligé

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La presque totalité (97, 2%) de l'eau sur la planète est impropre à la consommation humaine parce que salée. Il ne reste donc que 2, 8% d'eau douce. «Dans ce faible pourcentage, les glaces et les neiges permanentes représentent 2,1 % et l'eau douce disponible 0,7 %... De plus, l'eau est inégalement répartie et la consommation varie selon les pays : 250 litres par jour et par habitant en Amérique du Nord, 100 à 230 litres en Europe, ... et moins de 10 litres en Afrique Subsaharienne». 

Ces deux extraits d'un texte émis par le Centre d'information sur l'eau ( le mercredi 7 août 2013) conduisent à un premier constat : l'eau potable demeure une denrée essentielle rare et très mal distribuée. Cette injuste inégalité naturelle de la répartition géographique de l'or bleu, denrée indispensable à la vie, n'a pas échappé à l'assemblée des Nations Unies qui a reconnu dans l'accès à cette denrée essentielle et rare  reconnu un droit humain.

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Mon bien commun

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Dans le monde individualiste où nous vivons, et où nous avons oublié l'usage du "nous", le bien commun ne nous appartient plus. Il est subrepticement devenu la propriété des "autres, puisque dans notre monde moderne il n'existe plus que "moi" et "eux", un ensemble où, de toute évidence, je ne détiens pas la majorité!

Les sociétés nomades semblent avoir été, par la force des choses, beaucoup moins individualistes car la survie individuelle dépendait de la survie du groupe d'appartenance. Le développement de l'agriculture et la possession individuelle des terres sont venus tout remettre en cause. Mais, il y a une soixantaine d'années, dans les montagnes Kirdis du Nord du Cameroun, à la question "À qui appartient la terre?" un chef africain répondait: "À nos ancêtres, que nous respectons, à tous ceux de notre communauté qui vivent de notre terre – de notre terre sacrée – à tous nos descendants, dans la nuit des temps, à qui nous devons la laisser en état de produire". Sans le savoir, il était proche de Thomas d'Aquin pour qui la notion de propriété n'est qu'un droit de bon usage, ou de la philosophie du fermier mon voisin, propriétaire de sa terre mais qui déclarait: "Nous ne sommes que des gérants".

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