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Dimanche 21 Janvier 2018

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La Loi spéciale et les injonctions

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La montée de l’indignation et la désobéissance

« C’est la vertu d’intolérance qui fonde la volonté de résistance » (Gene Sharp)

Ce n’est pas pour rien que la grève étudiante a excité les esprits progressistes et révoltés de la société québécoise et même d’ailleurs dans le monde. Qui a encore un droit de grève chez nous? Dans le monde des travailleurs et travailleuses, les lois spéciales ou lois-bâillons fusent dès que les moyens de pression dépassent le cadre réduit prévu par le pouvoir. En 2012, le mouvement étudiant a eu droit au même traitement. Mais le « droit » de grève des étudiant-E-s reste quant à lui une liberté dont nous nous sommes saisi-E-s, et que les injonctions à partir du mois d’avril, puis la Loi spéciale (loi 12) entrée en vigueur le 18 mai, n’allaient pas parvenir à freiner sans rencontrer une impressionnante résistance.

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La lutte contre la pauvreté

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Entre l’aide de second recours et les ressources pour se prendre en main

Entrevue avec Sylvain Bujold,

Selon la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale, la pauvreté est «la condition dans laquelle se trouve un être humain privé de ressources, des moyens, des choix et du pouvoir nécessaires pour acquérir et maintenir son autonomie économique et pour favoriser son intégration et sa participation à la société».

Adoptée en décembre 2002 à l’Assemblée nationale du Québec, cette Loi renforce des études, des concertations et des  programmes permettant d’aspirer à un Québec sans pauvreté. Et un des lieux d’application par excellence de cette Loi est le Ministère de l’Emploi et de la solidarité (MESS).

Entre autres, le MESS participe à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion à travers deux programmes importants : le Programme d’aide sociale qui vise à accorder une aide financière de dernier recours aux personnes qui ne présentent pas de contraintes sévères à l’emploi et le Programme de solidarité qui vise les personnes qui présentent des contraintes sévères à l’emploi.

On parle de 483 768 prestataires qui ont misé sur ces programmes en 2011, un chiffre non négligeable quand on considère le niveau avancé de développement du Québec et du Canada.

Mais, on ne le dira jamais assez, la pauvreté est une réalité complexe et les pourvoyeurs de l’aide éprouvent constamment le besoin d’écouter plus pour comprendre chaque jour de nouvelles dimensions du mal à éradiquer. C’est en tout cas ce que nous révèle le témoignage de Sylvain Bujold que nous avons rencontré en entrevue il y a quelques mois.

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La pauvreté de l’âge d’or

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Parlant de pauvreté, nous pensons d’instinct au manque monétaire qui afflige bon nombre d’individus dans tous les pays du monde. Notre conception de la pauvreté est tributaire d’une vision limitée qui ne nous permet pas d’appréhender la richesse ou la pauvreté sous l’angle des relations sociales ou selon le contexte. Nous parlons à peine de pauvreté pour un individu qui, quels que soient ses moyens financiers, vit coupé de tout réseau social. Nous ne pouvons de ce fait comprendre pourquoi le maigre revenu d’un pauvre d’ici ferait de lui un riche dans certaines contrées en développement, dans les pays où le filet social constitue le « revenu minimum garanti » à tous.

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La Maison Labre : 60 ans au service des itinérants

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“ Le plus grand bien que nous pouvons faire aux autres hommes, y compris les plus démunis, n’est pas de leur communiquer notre richesse, mais de découvrir la leur” (Jean Vanier)

Il est 10 heures 30 à la Maison Benoît Labre de Montréal.

Tony vient de servir le déjeuner à ses 57 invités.

Au menu: poires, toasts et beurre d’arachide, pain doré et café. Pour le dîner, il y a  aura de la soupe au poulet, avec du vrai poulet  spécifie Yvon, le cuisiner, et des sandwichs. Et pour le souper? Yvon ne le sait pas encore. Tout dépendra bien sûr des dons reçus cet après-midi-là. Aujourd’hui, il n’y a pas de lait pour le café. Tony précise : “C’est comme ça : personne nous a donné de lait cette semaine; ici on n’achète jamais rien; tout nous est donné”

Nous sommes dans une résidence de jour pour les sans-abris, située dans le quartier Griffintown. Il s’agit de la Maison Benoît Labre qui fête cette année ses 60 ans. L’événement sera souligné le 5 septembre par des festivités et par le lancement d’un livre commémoratifsous la plume de Karine Projean, auteure d’Histoires à coucher dehors. Des itinérants se racontent.

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La pauvreté globale

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Une invention qui s'en prend aux pauvres

d'après Majid Rahnema

Majid Rahnema, d'origine iranienne, a fait carrière comme diplomate pour son pays, en particulier auprès des Nations unies. Il est l'auteur du numéro 111 des cahiers Interculture, daté du printemps 1991: près de soixante pages dont nous chercherons ici à donner l'essentiel. Ce qu'il appelle "Pauvreté globale", c'est la définition que donne de la pauvreté les organismes officiels, tels que ceux des Nations unies, définition qui aboutit à transformer des personnes en objets.

Définitions.

Presque toutes les définitions de la pauvreté évoquent l'idée de "carence", de "manque", Mais cette vision peut changer selon les cultures. Les Tswanas d'Afrique du Sud reconnaissent leurs pauvres à leur façon de réagir à une invasion de sauterelles. Alors que les riches étaient catastrophés de voir les sauterelles manger l'herbe nécessaire à leur bétail, les pauvres, ne possédant pas de bétail, se réjouissaient de pouvoir eux-mêmes manger les sauterelles. Un proverbe tswana dit: "Où il n'y a pas de richesse, il n'y a pas de pauvreté".

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